Le meilleur des remèdes

 

Moi qui aurais aimé vivre une autre vie

Voici qu’en moi prime la léthargie

Le sommeil enveloppe mon être

Charmant mon esprit de paresse

Demain verra un jour meilleur !

Dois-je en contraindre mon for intérieur ?

Effigie malsaine de mon imagination

Afin que renaisse un souffle sous l’inaction !

L’écriture reste à ce jour néanmoins

L’objet de mes désirs incertains.

Le temps passé a rédigé ses mots

Produit en mon cœur, un certain renouveau

En mon cerveau subsiste le mot non coupable

Seul, le procédé reste aléatoire

Aussi, la meilleure façon de guérir de mes maux

Reste celle d’écrire à nouveau...

 

          

 

© Poésie CLaurette écrite en 2020